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La confiance, sans personne à qui se fier

Un inconnu s’apprête à vous envoyer de l’argent dans une monnaie qu’aucune blockchain ne voit. Quatre mécanismes rendent cela sûr, et aucun n’est une entreprise qui promet d’être juste.

De quoi la confiance est faite

La garde vient d’abord

Les fonds sont verrouillés avant que le fiat ne bouge, à chaque fois. Un acheteur n’envoie jamais d’argent en espérant que l’autre partie honore, et un vendeur ne libère jamais de coins en espérant que le paiement arrive.

La réputation se gagne, elle ne s’achète pas

Chaque échange conclu, chaque litige et chaque temps de réponse fait partie d’un registre public lié à un portefeuille. Personne ne peut acheter une bonne réputation, ni laisser une mauvaise derrière lui en ouvrant un nouveau compte.

Votre identité reste la vôtre

Il n’y a pas de KYC. Au lieu de demander qui vous êtes, le protocole vous laisse prouver ce que vous contrôlez — un e-mail, un téléphone, un compte Telegram — et n’établit jamais votre nationalité ni votre situation légale.

Les portefeuilles notoirement mauvais sont signalés, et certains bloqués

Des fournisseurs indépendants publient des informations de risque signées sur les portefeuilles liés à la fraude ou aux sanctions. L’essentiel est consultatif — votre app peut avertir, demander confirmation ou l’ignorer. Au-dessus se trouve une liste de bannissement tenue par la gouvernance, et un portefeuille qui y figure ne peut déposer dans aucun coffre nulle part dans le protocole. Les fournisseurs publient les preuves ; seul un vote de gouvernance ajoute ou retire une entrée, et les deux sens sont enregistrés on-chain. Ce n’est pas encore construit.

Quand un échange tourne mal

L’une ou l’autre partie peut ouvrir un litige. Il est tranché par des arbitres indépendants qui misent leur propre OPEN sur le fait de voir juste, et qui ne peuvent pas voir les preuves avant de s’être engagés.

  1. 01

    L’une ou l’autre partie ouvre un dossier

    Soulever un litige ne coûte rien à l’acheteur. Le dépôt d’arbitrage est apporté par le commerçant depuis son coffre de liquidité, quelle que soit la partie qui a ouvert le dossier, et il ne le perd que si l’issue lui est défavorable. Les deux parties soumettent des preuves : reçus, confirmations de paiement, la conversation de l’échange. Le dépôt est spécifié et pas encore prélevé.

  2. 02

    Les arbitres misent pour prendre le dossier

    Les arbitres qualifiés choisissent les dossiers au lieu d’y être affectés, et doivent engager leur propre OPEN avant d’être autorisés à voir les preuves. Comme les preuves restent cachées jusqu’à leur engagement, il n’y a rien à corrompre à l’avance.

  3. 03

    Ils votent sans se voir

    Chaque arbitre publie d’abord un engagement scellé et révèle sa décision ensuite, de sorte que personne ne peut suivre la foule. Le nombre d’arbitres sur un dossier n’est pas publié, ce qui empêche de deviner combien est en jeu.

  4. 04

    La garde règle l’issue

    La décision est exécutée on-chain. Le design paie les arbitres de la majorité et retire une partie du stake de ceux qui en sortent, avec des pénalités volontairement modérées — le but est de dissuader la négligence et la collusion, pas de punir le désaccord honnête. Ni la récompense ni la pénalité ne sont encore implémentées, donc aujourd’hui un vote ne rapporte rien et voter contre le consensus ne coûte rien.

Il n’y a pas d’appel dans la version 1. Le vote par engagement-révélation, les arbitres avec stake et les pénalités modérées sont les garde-fous, plutôt qu’une seconde audience.

Votre argent, votre monnaie, sans intermédiaire.

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